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Adeath 020 - War And Industry (philosophy, criticism, alienation, slavery, butchery)

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Description:

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Adeath 020 fr
Guerre et industrie
Le mépris du genre humain

Les guerres sont créées par un alliage féroce, mélange de politiques va t-en guerre, d’industries sans état d’âme, de médias engagés et d’endormissement de l’esprit humain. Lorsque la guerre éclate- le meurtre légal est programmé, c’est tout un arsenal d’objet destructeur déjà présent dans la société, créé par la force créatrice du peuple qui se retrouve déployé et mis en usage. Le régime de guerre, d’où qu’il vienne, n’est rien d’autre que la demande à tous de se tirer une balle dans le pied. Des jeunesses broyées qui se retrouvent pris au piège d’un battle fight cruel, amputations, chocs psychologiques, éradications du libre arbitre, c’est tout un monde qui se retrouve négligé et laissé dans une noirceur des plus totale. Les concepts plus récents de guerres propres ne changent pas le problème, c’est l’invitation à aller tuer de l’autre coté de l’hémisphère vos frères et sœurs qui sont tombés dans le même engrenage magique et mensonger qui fait du désir de se protéger un droit à aller en guerre. Les solutions d’amitié, de levé des frontières, d’éducation, de partages des ressources sur la paix ne sont jamais inscrites au programme. C’est notre asservissement contrôlé par des idéologies patriotiques qui nous sont proposées. Pendant ce temps l’industrie militaire continu de prospérer et continu de s’insérer dans les âmes que se soit via son discours, ou par le pétard, l’arme vendue, ou la colle anti rat. Ce magma nous apprend à tuer et à trouver cela normal. Du pétard que l’enfant touche à la bombe atomique, seule la quantité de blessé change. Cependant l’industrie ne s’arrêtent pas à la fin de la guerre, elle ne s’arrête aucunement quand la souveraineté des peuples décide de retirer ces pions de se bourbier, au contraire post guerre 45, l’industrie ré-attaque et de manière très ciblé, c’est le dressage de l’homme et de la femme parfaite qui sont dessinés, le mode de vie unique est mis en place. Il va falloir consommer en joie et gaîté et lisser nos pensées. Le traité de libre échange des biens y participe de plein front et bien évidemment celui-ci se proclame comme le plus sain dans l’alliance humaine, et comme le seul possible. C’est bien contre cette arrogance que nous assistons dans les années soixante à une pleine explosion des mouvements libertaires, refusant ce monde, ce mode de vie, ce lissage des pensées et de la manière d’être. Le vœux est de se réapproprier corps et esprit à travers une nouvelle alliance avec la planète. L’antithèse se dresse et clame un autre chemin de vie.


La poursuite de l’horreur
Que trouvons nous dans ces traités de libre échange, tout d’abord c’est l’ensemble du territoire, du sol qui se retrouve en possession des entreprises et États, (est-ce vous ? Non) Il n’y a aucune limite posée à posséder et transformer tout ce qui se trouve là, à manipuler l’ensemble du vivant, la rentabilité dicte le chemin à suivre, dicte l’écologie, tout est à vendre, tout est à prendre, la montagne appartient aux géants du meuble... Nous sommes à des années lumière de l’animisme, laissant l’individu bien désœuvré s’il cherche à appartenir à une autre société et à suivre ce que lui dicte son cœur : comme respecter les autres sociétés animales qui voguent sur le même sol que lui. La planète devient un marché à ciel ouvert, centre de ressources que certains aimeraient inépuisables, d’autres inattaquable, in-critiquable.
Que dire du drame qui s’abat sur le règne animal, si ce n’est la continuité de l’horreur à l’état pur, l’animal est parquée, il sera mangé et c’est tout, il sera matière parmi les autres, sa vie, sa mort en notre possession. Au sein des premières architectures qu’est l’habitat ; son ghetto est pensé, son crucifix est là. Au sein de chaque appartement constitué, ça n’est rien de moins qu’une chambre à gaz qui nous est légué et qui leur est destiné. Le drame animal est dessiné. Les animaux sont juste bon à être manger ou à se balader dans une cage dorée. Leur histoire collective annihilée. La littérature fleurie à un endroit bien étrange « Comment bien le cuisiner ». Faire apparaître ce ça comme normal voilà bien le projet. Le discours sur la chaîne alimentaire est créé et appuyé par tout un état d’esprit. Incitation en tout genre à les manger, à la fois sain, donnant de l’énergie puis cancéreux des années après. Nul question de s’amouracher à ces petits êtres. Considérés comme viande et rien d’autre, leurs corps décimés imprimés sur les panneaux publicitaire grand format au sein des villes, nous incitant à les manger, le crime est là est pourtant il est porté au stade normal, nous retrouvons les mêmes discours ici que ceux qui nous emmène à la guerre. Verser du sang est normal. Comment pouvons nous encore faire partie de ce monde ?


Maintenir des rêves hors de portée
Tout d’abord ce monde est maintenu d’une main de fer tout en se disant monde normal. L’amitié que nous menons avec l’animalité est méprisée tandis que la soi disant libération que détient l’industrie pour l’homme est sans cesse rabâchée. L’industrie aime à présenter l’ensemble de ses créations comme des choses strictement nécessaires à notre bien-être, et comme s’insérant parfaitement au sein de notre bonheur, elle rêve même sa place au sein de nos utopies. Ce qui est sur c’est qu’elle ne peut être sans nous, voilà un réveil de notre part qui serait appréciable. Sans notre soutient, elle s’effondre. Si elle continue, c’est bien qu’elle a réussi à produire un jackpot sans précédant, elle a réussi à trouver ses esclaves, à trouver ses toxicomanes, amenant même certains ; l’imaginaire tant pollué par elle, à se demander ce qu’il pourrait bien faire si elle n’avait pas su créer tout ça.
Le rêve est bien alimenté pour cacher le cauchemar du comment elle produit et du comment elle offre, troque. Beaucoup encore rêve de pouvoir, du pouvoir de s’insérer dans sa structure, dans son monde pyramidal. Rêve d’avoir encore plus, voilà le rêve qu’elle permet, de plus elle offre un message rodé et écrasant à l’intention de celui qui veut se lever. Les engrenages de sa machine sont continuellement confectionnés. L’ascension au sein de la pyramide fait fantasmer. Pouvoir être au dessus des autres et reconnu tel quel, pouvoir voyager ou bon nous semble dans le luxe le plus suprême, peu importe à quel coup, peu importe à quel esclavagisme correspond ce pouvoir confectionné, peu importe le niveau de sang qui se déverse jour après jour.
Le réveil de ce rêve carnassier est possible, comprendre que ces entreprises prises dans leur globalité font tout sauf nous aimer et un bon premier pas, et que nos métiers ne sont pas orientés dans se sens là. Mettre notre présence éthique au dessus de ces activités est un fait atteignable. Aucun groupe d’homme n’a le droit de dicter droit de vie, droit de mort sur quiconque, de ces pratiques nous devons nous en tenir loin. L’utopie première se trouve dans notre liberté d’être loin de ce monde, la seconde, dans la joie retrouvée, la troisième dans l’harmonie qui aura émergé. Le rêve peut être infini et à un pas de notre chaumière, maintenir loin de nous le possible de sortir de son charnier n’est qu’une menace parmi tant d’autre que l’industrie sait nous envoyer.














Adeath 020 en
War and Industry

Contempt for the human race


Wars are created by a fierce alloy, a mixture of politics going to war, industries without mood, committed media and the sleep of the human mind. When war breaks out - legal murder is programmed, it is a whole arsenal of destructive object already present in society, created by the creative force of the people that finds itself deployed and put into use. The war regime, wherever it comes from, is nothing but the demand of all to shoot themselves in the foot. Crushed youths who find themselves trapped in a cruel battle fight, amputations, psychological shocks, eradication of free will, a whole world is left neglected and left in a total darkness. The more recent concepts of clean wars do not change the problem, it is the invitation to go kill on the other side of the hemisphere your brothers and sisters who have fallen into the same magical and lying gear that makes the desire to Protect a right to go to war. Solutions of friendship, border clearance, education, sharing of resources on peace are never included in the program. It is our enslavement controlled by patriotic ideologies that are proposed to us. Meanwhile the military industry continues to thrive and continues to fit into the souls either through its speech, or by firecracker, sold weapon, or anti-rat glue. This magma teaches us to kill and find that normal. From the firecracker that the child touches the atomic bomb, only the amount of wounded changes. However, the industry does not stop at the end of the war, it does not stop when the sovereignty of the peoples decides to remove these pawns from slumbering, on the contrary post war, 45 industry re-attacks and Way is the dressage of the perfect man and woman that are drawn, the unique way of life is put in place. It will be necessary to consume in joy and cheerfulness and smooth our thoughts. The treaty of free exchange of goods takes part in it, and of course it proclaims itself as the healthiest in the human alliance, and as the only possible one. It is against this arrogance that we witness in the sixties a full explosion of libertarian movements, refusing this world, this way of life, this smoothing of thoughts and the way of being. The wish is to reappropriate body and spirit through a new alliance with the planet. The antithesis stands up and proclaims another way of life.
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The pursuit of horror

What do we find in these treaties of free trade, first of all it is the whole territory, the soil that is found in the possession of companies and states, (is it you? No) There is no limit Posed to possess and transform all that is there, to manipulate the whole of the living, profitability dictates the path to follow, dictates the ecology, everything is for sale, everything is to be taken, the mountain belongs to the furniture giants ... We are in the light years of animism, leaving the individual idle if he seeks to belong to another society and to follow what his heart dictates to him: like respecting the other animal societies that sail on the Same ground as he. The planet becomes an open-air market, a resource center that some would like inexhaustible, some unassailable, in-criticize.
What is to be said of the drama which falls on the animal kingdom, if not the continuity of the horror in its pure state, the animal is parked, it will be eaten and that is all, it will be matter among the Others, his life, his death in our possession. Within the first architectures that is the habitat; His ghetto is thought, his crucifix is ��there. Within each compound apartment, it is nothing less than a gas chamber that is bequeathed to us and destined for them. The animal drama is drawn. The animals are just good to be eating or wandering around in a golden cage. Their annihilated collective history. Flowery literature in a very strange place "How to cook it well". To make this seem like normal is the project. The discourse on the food chain is created and supported by a whole state of mind. Incitation of all kinds to eat them, both healthy, giving energy then cancerous years later. There is no question of becoming enamored of these little beings. Considered as meat and nothing else, their decimated bodies printed on large-format billboards within cities, prompting us to eat them, the crime is there yet it is carried to the normal stage, we find the same speeches here as Those who take us to war. Pouring blood is normal. How can we still be part of this world?


Keeping dreams out of reach

First of all, this world is maintained with an iron hand while calling itself a normal world. The friendship we lead with animality is despised while the so-called liberation that industry holds for man is constantly rehashed. The industry likes to present all of its creations as things strictly necessary for our well-being, and as fitting perfectly into our happiness, it even dreams its place within our utopias. What is on it is that it can not be without us, here is a revival of our part that would be appreciable. Without our support, it collapses. If she continues, it is good that she managed to produce an unprecedented jackpot, she managed to find her slaves, to find her addicts, bringing even some; The imagination so polluted by her, to wonder what he could do if she had not been able to create all that.
The dream is well nourished to hide the nightmare of how it produces and how it offers, barter. Much still dream of power, the power to fit into its structure, into its pyramidal world. She dreams of having more, this is the dream that she allows, and moreover she offers a crushing and honored message for the one who wants to get up. The gears of his machine are continually made. The ascent within the pyramid makes fantasize. To be able to be above the others and recognized as such, to be able to travel or good to us seems in the most supreme luxury, no matter what blow, no matter what slavery corresponds this power made, no matter the level of blood that pours After day.
The awakening of this carnivorous dream is possible, understand that these companies taken in their entirety do everything but love us and a good first step, and that our trades are not oriented in feeling there. Putting our ethical presence above these activities is an achievable fact. No human group has the right to dictate the right of life, the right of death over anyone, from these practices we must stay away. The first utopia lies in our freedom to be away from this world, the second, in the rediscovered joy, the third in the harmony that will have emerged. The dream can be infinite and at a step from our cottage, keeping away from us the possibility of coming out of its mass grave is only a threat among so many others that the industry knows how to send us.